Les amis, je suis à Gao

  J’ai quitté Bamako dans les mêmes conditions que tous les déplacés du nord du Mali : Difficiles. C’est en croire que les compagnies de transport se moquent de nous. Au pire, ils nous prennent pour du bétail.   J’étais en partance pour Gao. Le billet m’a coûté les yeux et le nez de la tête. En plus jeLire la suite « Les amis, je suis à Gao »